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Maldives, promenades à dos d’éléphant, etc… Comment ne pas voyager comme un gros beauf, et surtout pourquoi.

Ça y est, l’été est arrivé et vous avez probablement déjà booké vos escapades estivales, plus ou moins lointaines. Mais voyager (notamment à l’étranger) c’est un peu comme les super-pouvoirs: cela implique de grandes responsabilités !

En voyageant, nous faisons tourner des économies entières, dont certaines sont franchement pas cool. Se promener à dos d’éléphant ou barboter parmi les coraux, ça a juste l’air mignon, inoffensif, et tellement exotique. Et si tant de tours opérateurs vous le proposent, ça ne peut pas être méchant ! Vous ne pensiez vraiment pas à mal en le faisant, mais en creusant un peu, certaines pratiques touristique pourtant très populaires sont éthiquement déplorables.

Alors si vous êtes prêt à payer plusieurs centaines ou milliers d’euros pour déplacer votre séant le plus loin possible du canapé du salon, vous prendrez bien la peine de réfléchir un tout petit peu en amont à comment ne pas enrichir avec votre salaire si durement gagné des pratiques ou systèmes que vous ne cautionnez pas (du moins, je l’espère!). Vous êtes peut-être déjà tombé dans l’un de ces pièges (moi aussi, comme je l’indique plus bas), l’essentiel est de s’en rendre compte pour ne plus refaire ce genre d’erreurs. Alors oui, je suis plutôt pas sympa voire carrément vénère dans cet article, mais je pense que le sujet mérite cette bonne grosse gueulante !

Voici donc un tout petit guide, évidemment non exhaustif, qui vous permettra d’entr’apercevoir le côté obscur du tourisme. Alors n’écoutez pas (trop) votre agence de voyages ou vos copains qui l’ont fait et ont trouvé ça « Gé-nial » et boycottez-moi tout ça !

Edit : c’est étonnant comme les personnes qui m’écrivent pour exprimer leur désaccord sont exclusivement des personnes ayant effectué ce type de tourisme et essaient de relativiser… Ne vous sentez pas blessés dans votre ego, acceptez d’avoir été un peu aveugles et d’avoir fait des choix pas toujours très réfléchis dans vos voyages comme j’admets volontiers l’avoir fait moi même. L’important est d’être capable de se remettre en question pour ne plus refaire ce type d’erreur et d’en parler autour de soi, et c’est tout le but de cet article !

1) La balade de gros beauf à dos d’éléphant

Vous voyagez en Asie du sud-est, notamment en Thaïlande. Génial ! Vous allez adorer, c’est magnifique. Cependant, comme à tous les touriste visitant cette région du monde, vous allez probablement vous voir proposer une balade à dos d’éléphant. Ca va en faire une belle photo à poster sur Facebook ! Aussi excitant et exotique que cela paraisse, la balade à dos d’éléphant est une pratique d’une infâmie assez difficilement égalable, et c’est d’ailleurs pour ça que je l’évoque en premier !
Pour transporter jusqu’à 8 touristes bien gras sur son dos sans risque pour leur sécurité, l’éléphant subit un dressage nommé le « phajaan »,digne d’un bon film d’horreur à base de torture, visant à le briser psychologiquement et à lui inspirer terreur et soumission à l’égard de l’homme. Oui oui, exactement comme a fait Ramsay Bolton à ce pauvre Theon Greyjoy, pour les fans de Game of Thrones qui me lisent.

Durant toute sa vie, il travaillera dans l’épuisement, la soif et la torture. En cas de rébellion ? Hé bien comme le ferait Ramsey Bolton, si un petit coup de torture supplémentaire ne suffit pas à le remettre dans le droit chemin, ce sera la mise à mort ! Il ne faudrait pas risquer la sécurité des touristes qui lui détruisent la colonne vertébrale en étant bien trop nombreux sur son dos…
Plus d’information sur le sujet : Un article de l’Express, une vidéo de Maxisciences , ou ce très bon article des voyageurs Seth et Lise.

2) Aller aux Maldives, parce qu’OSEF

Les Maldives, c’est un peu dans l’imaginaire collectif la destination de rêve, sable blanc, cocotiers et maisons flottant sur la lagune bleue !
Mais les Maldives sont clairement un pays schizophrène. D’un côté un tourisme de luxe décomplexé, et de l’autre, les vraies Maldives, celles de ses habitants, que les touristes ne voient jamais.

Dictature islamiste, les drapeaux de DAECH flottent allègrement dans les centre-ville, le seul président élu démocratiquement croupit en prison tandis que le frère du dictateur précédemment déchu a repris le pouvoir et imposé au passage la charia. Le pouvoir judiciaire est aux mains exclusives du dictateur et de sa famille et la peine de mort s’applique même aux enfants dès 7 ans. Grosse ambiance ! Autant vous dire qu’il ne fait pas bon vivre aux Maldives, qui fournissent du coup tout plein de volontaires pour aller se faire exploser au nom de Dieu.

Mais si cela vous importe peu (ben oui, il y a des gens qui s’en foutent de cautionner des dictatures et des réseaux terroristes) je vais tenter d’abattre mon autre carte: la pollution. L’industrie du tourisme y est tellement énorme (et les politiques de développement durable tellement inexistantes) que les Maldives souffrent d’une grave crise de pollution. Les Maldives produisent ni plus ni moins de 400 tonnes de déchets par jour (3,5kg de déchet chaque jour et par gros beauf de visiteur à travers ses activités diverses et variées, sa vie à l’hotel, ses restaurants… Une quantité gigantesque, impossible traiter. Une no-go zone des Maldives, Thilafushi « l’île-déchet » fait donc office de décharge à ciel ouvert, et une bonne partie finit tout simplement dans la mer. Peut-être que la perspective de nager pas loin d’une des plus grandes décharges à ciel ouvert du monde vous calmera !

Mais cela, votre agence de voyage ne vous en parlera probablement pas…

Alison Teal Thilafushi Maldives

Alison Teal s’est rendue sur l’île-déchet de Thilafushi pour immortaliser le drame silencieux de la pollution aux Maldives. Suivez-la sur www.alisonadventures.com !

Plus d’informations sur les Maldives avec Mr Mondialisation (aspect environnement) ou TV5 Monde (aspect politique).

Il y a eu aussi un envoyé spécial sur le sujet : https://youtu.be/DusU_IPwAzk

3) Prendre une photo de gros beauf avec un tigre

Parce que c’est trop cool pour ton profil Tinder !
Il a été démontré qu’au « Temple des Tigres », attraction hautement touristique de la Thaïlande, drogue et maltraite ses tigres, pour que vous puissiez venir en masse vous photographier avec eux. Les tigres ont depuis été évacués, face à la pression des associations. Je ne sais pas si d’autres lieux pratiquent encore la photo avec tigre mais j’imagine que oui au vu du nombre de ces photos que j’ai pu voir passer sur les réseaux sociaux et les sites de rencontres, j’ai du mal à imaginer que cela n’existe plus ! Et on ne se mentira pas, quel que soit l’endroit où on vous laisse vous promener au milieu des tigres et les papouiller comme des chatons, il y a baleine sous gravillon !

Alors, ne cédez pas à la tentation de la parfaite photo de profil et laissez-moi ces pauvres bêtes subir leur triste sort tranquilles.

Capture d’écran 2016-07-05 à 00.08.09

Ouais, je vais grave pécho sur Tinder avec cette photo trop #cute #groarrr ! (Photo Reuters, une touriste pose au Temple des Tigres)

Plus d’infos: L’illustré documente l’évacuation du Temple

4) Défoncer les récifs coraliens en barbotant dedans

Le corail se porte globalement très mal, je ne vous apprends rien. Cette petite faune fragile et pourtant essentielle à l’équilibre naturel est entrain de disparaître à vitesse grand V. La faute bien sûr au réchauffement climatique, mais également aux génies qui trouvent super cool d’aller nager dedans pour observer cette merveille et d’en ramasser un petit bout au passage, en souvenir. Quand ils sont un peu moins débiles, ils n’en ramassent pas mais c’est avec leur crème solaire chimique pleine de saloperies qu’ils les intoxiquent, ou en leur marchant dessus qu’ils les détruisent. Alors soyez intelligent, allez vous baigner loin, très loin des coraux !

Plus d’informations: Voyageurs du net, l’Echo Touristique

reef_snorkellers

Oh les jolis coraux ! Je vais en ramener un à la maison tiens, ça épatera les potes ! (Source: un site de promotion du tourisme coralien que je ne citerai pas ici)

5) La Birmanie, la « dictature fréquentable »

La Birmanie, voilà un cas fascinant. De la Birmanie, le touriste lambda connaît l’histoire médiatisée d’Aung San Suu Kyi et sait plus ou moins grâce à cela que la Birmanie n’est pas une pays funky mais qu’il y a cependant plein de belles choses à voir. Le gouvernement, dictature militaire il y a encore peu, avait décidé il y a quelques années seulement de s’ouvrir au tourisme (pour faire un peu de bif). De plus en plus de tours opérateurs ont alors commencé à proposer des voyages en Birmanie: l’engouement est tel que l’offre hôtelière ne suit pas. Les prix flambent, les séjours sont hors de prix et les agences de voyage et le gouvernement s’en mettent plein les fouilles. Le processus de sélection présidentielle (un président et deux vice-présidents) est construit tel qu’il garantit la place de vice-président à un militaire, non élu par le peuple. Youpi ! Quelque chose me dit que malgré l’élection toute chaude d’un président, la transition démocratique est encore à faire et que les richesses du tourisme ne profitent pas tant que ça à la population.

En plus de cela, comme indique Info-Birmanie, « l’armée garde la mainmise sur les organes politiques, en conservant notamment 25% des sièges, ce qui lui permet de bloquer tout amendement de la Constitution. Elle garde aussi le contrôle des trois ministères clés, aux plus gros budgets : l’Intérieur, la Défense, et la Gestion des frontières. Enfin, la Constitution donne aussi à l’armée le pouvoir de reprendre le contrôle direct du pays si elle décide que « l’unité nationale est menacée ». Ces « lots de consolation » ont été minutieusement préparés depuis plusieurs années pour que l’armée « assure ses arrières » dans un processus de transition démocratique qualifié de « cosmétique » ».

Sympa la transition démocratique !

Je me pose également quelques questions: sous la dictature militaire, près de la moitié du territoire était inaccessible aux touristes, soit disant pour « raisons de sécurité » (en vrai, pour les mêmes raisons qu’on ne vous laisse pas vous promener partout en Corée du Nord «déplacement de population et travail forcé, c’est dans ces zones non autorisées que se déroulent les pires horreurs, sans aucun témoin » indique Marie Battini d’Info-Birmanie.). Ces zones sont-elles désormais accessibles ? Qu’en est- il des déplacements de populations et du travail forcé ? Disparus ? Naaaah, à d’autres… Je n’ai pour le moment pas réussi à le savoir de source fiable, mais mon petit doigt me dit que tout n’a pas disparu comme par miracle en mars 2016 avec l’élection d’un président et que c’est toujours pas si cool que ça d’être Birman ! (Si vous avez de l’info sur le sujet, partagez la en commentaires avec une source fiable, je mettrai l’article à jour !)

Par ailleurs, président élu démocratiquement ou pas, la Birmanie reste un pays où les violences religieuses sont super flippantes: les bouddhistes y appelant allègrement au meurtre des musulmans et saccageant les mosquées locales (oui oui, lisez Le Monde). On s’amuse bien en Birmanie !

Alors oui, sûrement, la Birmanie prend malgré tout peut-être une bonne voie et mérite sa chance. Certains répondront aussi que le tourisme permettra peut-être au pays de se développer et de s’ouvrir, peut-être même de connaître une vraie transition démocratique (car là, on reste quand même dans une parodie de démocratie pour rassurer la communauté internationale et attirer les touristes). Mais si il y a encore peu la Birmanie était une dictature et est aujourd’hui une parodie de démocratie, on peu se demander à partir de quand une dictature (ou une parodie de démocratie) est touristiquement fréquentable ? Une vraie question. Croisons les doigts et espérons que ce beau pays évolue positivement et fasse profiter à sa population des énormes richesses du tourisme !

Si vous voulez tout de même absolument aller en Birmanie voir des pagodes dorées, des solutions partielles existent (je dis bien partielles car il ne faut pas se leurrer, votre argent ira quand même en bonne partie financer un gouvernement pas cool) tels que Arvel Voyages ou Birmanie Responsable.

Plus d’infos sur la Birmanie: Tourmag, ou Le Figaro.

birmanie moines manif anti musulmans

Des moins bouddhistes dans une manifestation antimusulmane à Sittwe, ouest de la Birmanie, le 3 juillet 2016 (il y a deux jours, donc). Crédit: Jeanne Marie Hallacy / AFP

6) Faire des safaris humains (et trouver ça cool)

Si vous voyagez aux abords de l’Amazonie (petits veinards), vous vous verrez probablement proposer par des guides peu scrupuleux d’aller observer les tribus humaines authentiques, celles qui n’ont aucun contact avec la civilisation occidentale. Ça c’est badass !

Le truc, c’est que si ces tribus refusent le contact avec la civilisation, ce serait peut-être sympa de respecter ce choix ? Par ailleurs, cette absence de contact les rend très vulnérables à nos pathologies: vos mains sales et votre rhume peuvent décimer une tribu. Alors non, laisser trainer des « appâts » tels que de la nourriture et des vêtements aux abords des fleuves, comme le font plein de gros malins qui tentent de les apercevoir, ne fera pas de vous un Mike Horn, tout juste un gros beauf irrespectueux. Foutez-leur la paix.

(Cela vaut aussi avec des peuples non-isolés, comme les femmes-girafes de Thaïlande par exemple)

Plus d’informations: Survival France, L’Express

indiens isolés tourisme

Tribu North Sentinel, sur une île située dans le Golfe du Bengale et appartenant à l’Inde. Ils tuent toute personne débarquant sur leurs côtes. Foutez-leur la paix et tout ira bien ! / Crédits G.Miranda/FUNAI/Survival

7) Le tourisme de la misère, pour se sentir un peu thug dans les favelas

Si l’envie vous prend d’aller visiter des favelas brésiliennes (ou autre cible de ce que l’on nomme le « tourisme de la misère ») bien cadré par un guide local pour voir comment vivent les gens dans l’extrême pauvreté et la violence et vous faire au passage une petite montée d’adrénaline en ayant l’impression de vivre dangereusement quelques heures pour pouvoir ensuite raconter à vos potes un dégueulis bien pensant à base de « Ils n’ont rien et pourtant ils ont l’air teeeeellement plus heureux que nous qui avons tout! », hé bien j’espère que vous vous ferez tirer votre appareil photo à 1200 boules ainsi que votre portefeuille lors de cette virée.

Courrier International en parle très bien ici

8) Visiter des orphelinats au Cambodge et y croire

C’est une économie florissante au Cambodge (et probablement ailleurs). Des orphelinats privés poussent comme des champignons et sont peuplés majoritairement d’enfants pauvres, mais pas orphelins du tout (pour les 3/4 d’entre eux). Le jour, ils ont la mission d’attendrir les touristes pour leur donner envie de faire un gros don à l’orphelinat. Evidemment, ça fonctionne bien. Le soir, les enfants commencent leur deuxième journée de travail comme l’explique Cambodge Post:

La grande majorité de ces orphelinats exploitent les enfants pour collecter des fonds. Tard le soir, on les envoie dans des bars de nuit pour inciter la clientèle à mettre la main à la poche. Dans les endroits très fréquentés par les étrangers, comme dans les environs de Phnom Pen, sur le tristement célèbre site de Killing fields, on les retrouve à tenter de convaincre les touristes de venir visiter leur orphelinat.

Enfin la plupart de ces orphelinats n’ont aucune politique de protection des enfants. N’importe qui peut visiter ces centres, y compris des personnes mal intentionnées. En visitant un orphelinat, les touristes maintiennent ces enfants dans une situation vulnérable, affirment les ONG. Les orphelinats devraient être un endroit sûr pour les enfants, non pas un lieu ouvert au public.

tourisme enfants orphelinats

Campagne de Think Child Safe sur www.thinkchildsafe.org/thinkbeforevisinting

9) Aller emmerder les tortues qui veulent juste pondre tranquille sur les plages du Costa Rica (ou d’ailleurs)

Déjà qu’elles sont globalement en voie d’extinction et que parmi les nombreux oeufs qu’elles pondent seulement une ou 2 tortues (voire aucune) arrivera à l’âge adulte, elles n’ont vraiment, vraiment pas besoin des hordes de touristes qui veulent taper la pose en photo avec elles lorsqu’elles viennent pondre sur la plage. Les moins évolués d’entre eux ramassent un oeuf et le gardent en souvenir (il faut quand même être sacrément demeuré, ou ignare, ou les deux).
Certes, c’est un spectacle magnifique qu’on aimerait tous voir. Mais votre présence les perturbe et les met en danger, certaines font même demi tour et ne pondent pas. Et elles n’ont vraiment pas besoin de ça !
Alors, fichez-leur la paix et laissez-les pondre tranquille ou bien je me charge d’envoyer 200 touristes à votre accouchement ou à celui de votre femme !

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De gros beaufs empêchant les tortues de pondre sur les plages du refuge de la vie sauvage d’Ostial au Costa Rica / Copyright SITRAMINAE

Plus d’informations sur le sujet: L’Express, Notre-Planète

L’occasion de rappeler peut-être que la faune sauvage n’est pas une attraction touristique et que les safaris sont tout autant à bannir (de même que les zoos, mais c’est ce n’est que mon opinion personnelle et je sais qu’elle est malheureusement peu partagée). Les animaux, c’est fait pour vivre dans la nature, pas dans de petites cages, même avec de beaux décors en plâtre. Alors si votre petite Léontine veut absolument voir des loutres, montrez lui un beau documentaire plutôt qu’une pauvre bête dépressive avachie sur un décor en plâtre minable. De même, vous éviterez de vous faire promener en calèche même en Europe, de poser en photo avec des petits singes tout mignons en Chine comme j’ai fait l’erreur de le faire beaucoup plus jeune (et moins instruite sur le sujet) ou toute autre activité impliquant la captivité d’un animal dans des conditions dont nous ignorons toujours tout en tant que simple touriste.

Et cela vaut bien sûr AUSSI pour la France.

Alors soyez des touristes responsables ! Ne donnez pas votre argent aux dictatures, ne contribuez pas à la maltraitance animale ou humaine, respectez les peuples autochtones et réflechissez à ce qui se cache derrière vos loisirs touristiques !

Des alternatives

Si vous avez lu cet article jusqu’ici (bravo et merci!), il y a de quoi être un peu déprimé non ? Mais je ne vous laisserai pas partir comme ça ! Car dénoncer les mauvaises pratiques c’est bien, proposer des alternatives, c’est mieux !

Au delà du fait de tout simplement vous renseigner sur vos destinations et prendre 2 minutes pour réfléchir aux conséquences de tel ou tel choix (c’est déjà 50% du taf), certaines personnes ont décidé de vous aider à passer des vacances plus responsables.

L’éco-tourisme se développe et des organismes vous proposent des séjours a priori garantis sans beaufitude égoïste et irresponsable. Jetez un oeil au site internet de l’Association Française d’Ecotourisme !

Vous trouverez également ici une liste de labels de tourisme responsable pour vous guider dans vos choix.

Allez, maintenant, tous en vacances !!!

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