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La cueillette des plantes sauvages comestibles, aromatiques et médicinales : comment apprendre ? Que ce soit par éthique écolo, par intérêt pour la botanique, pour le survivalisme, pour apprendre à consommer autrement ou simplement par curiosité, de plus en plus de personnes ont envie d'apprendre à reconnaître les plantes sauvages ! Et LA formation dans le domaine, c'est la Formation du Cueilleur, par Le Chemin de la Nature ! Je l'ai suivie et je vous donne mon avis :) #cueillette #botanique #plantessauvages #cuisinesauvage #phytothérapie #remèdes #écologie #survivalisme

Cueillette sauvage

Le Chemin de la Nature : mon avis après avoir suivi toute la formation du cueilleur !

Dernière mise à jour le 13 septembre 2026

Le Chemin de la Nature : mon avis !

Vous envisagez de vous inscrire à une formation sur les plantes sauvages et vous cherchez un avis sincère et étayé sur Le Chemin de la Nature, et en particulier sur la Formation du Cueilleur ? Vous êtes au bon endroit. Ici, je partage mon retour d’expérience complet et authentique, après des dizaines d’heures passées à suivre les cours en ligne, à réviser les fiches plantes et à tester la formation sur le terrain, les mains dans l’herbe.

Transparence, avant de commencer : cet article contient des liens d’affiliation vers Le Chemin de la Nature et vers les livres que je conseille en fin de page. Si vous passez par eux, je touche une commission sans aucun surcoût pour vous. J’ai reçu l’accès à cette formation gratuitement en 2019 en échange d’un article, je le détaille plus bas, et mon avis n’en reste pas moins entièrement libre.

Mon avis sur Le Chemin de la Nature, et plus précisément sur la Formation du Cueilleur

  • Type de formation : formation en ligne très complète sur la reconnaissance, la cueillette et l’usage des plantes sauvages comestibles et médicinales.
  • Niveau : accessible aux débutant·es motivé·es, suffisamment dense pour intéresser aussi les personnes déjà initiées à la botanique ou à l’herboristerie.
  • Points forts : pédagogie ultra travaillée, fiches plantes très détaillées, plateforme ergonomique, nombreux supports (vidéos, PDF, quiz, forums, glossaire, contenus pratiques).
  • Point faible principal : un tarif élevé, même s’il est cohérent avec la quantité et la qualité des contenus proposés.
  • Pour qui : celles et ceux qui veulent devenir autonomes dans la cueillette et l’usage des plantes sauvages, avec un cadre structuré et un suivi sur la durée.

Dans la suite de l’article, je détaille mon avis sur la Formation du Cueilleur chapitre par chapitre, ce que la formation a changé dans ma façon de voir le monde végétal, et dans quels cas je la recommande vraiment.

Mise à jour 2026 : j’en profite pour vous partager mon code promo Le Chemin de la Nature : c’est le code ONDINE qui vous offre 5 % de réduction sur toutes les formations, cumulable avec d’éventuelles promos en cours ! Remise de 5 % valable 1 fois par client sur toutes les formations en ligne.
Attention, le code doit bien être entré en majuscules pour fonctionner 🙂

Jusqu’au 14 septembre 2026, Le Chemin de la Nature fait une offre de rentrée à -50 % sur la Formation du Cueilleur (695 € au lieu de 1 390 €) et sur la formation animateur, et jusqu’à -60 % sur les packs. Mon code ONDINE se cumule avec cette promo, ce qui met la Formation du Cueilleur à 660 €… si vous hésitiez depuis un moment, c’est franchement LE moment !

Cet article présente mon avis sur « La Formation du Cueilleur » proposée par Le Chemin de la Nature, une formation à la reconnaissance des plantes sauvages et à leur usage médicinal et culinaire. Botanique, herboristerie, préparation de remèdes, pharmacognosie, cuisine et conservation, cueillette pratique : c’est une formation large et très complète, accessible sur le site Le Chemin de la Nature.

Vous connaissez probablement déjà la chaîne YouTube très suivie Le Chemin de la Nature, qui contient une foultitude de vidéos passionnantes sur les plantes, animée par Christophe de Hody (herbaliste, botaniste, naturopathe et auteur des livres « Cueilleur Urbain » et « Les bienfaits des arbres »). Si cette chaîne au succès très mérité est déjà en soi un puits de connaissances gratuites sur la botanique, la phytothérapie et bien d’autres sujets en lien avec les plantes, Christophe, cette rock-star de la cueillette, ne s’est pas arrêté là ! Il a lancé il y a déjà plusieurs années une formation complète pour apprendre à reconnaître et utiliser les plantes sauvages : la Formation du Cueilleur, qui regroupe déjà des milliers d’apprenants !

Les plantes et moi, cette histoire improbable

Avant de vous parler de la formation, j’ai envie de vous parler de mon histoire avec les plantes. Si ça ne vous intéresse pas (dommage, vous auriez bien rigolé), passez ce chapitre et le suivant.
Cette histoire, elle n’a rien de particulier, rien d’incroyable, je n’étais rien de plus qu’une énième urbaine coupée de la nature. Mais c’est peut-être justement pour ça qu’elle est intéressante : je pense que nombreux sont celles et ceux qui s’y identifieront. Alors, d’où est venue cette passion pour les plantes et l’envie d’apprendre à les identifier et à les utiliser ?
L’intérêt pour les plantes m’a pris doucement, il y a quelques années. Ça a commencé par un truc tout simple : j’avais toujours été incapable de faire pousser ou même d’entretenir une plante. J’en avais assez de tout faire crever, même les cactus ! Je trouvais ça dommage, car j’aimais bien les plantes, elles m’ont toujours un peu fascinée avec leur capacité improbable de s’épanouir entre deux dalles de béton sans l’aide de personne (et à mourir dès que je tentais de m’en occuper, visiblement). C’était aussi la période où je commençais à me questionner sur ma consommation, à apprendre petit à petit à fabriquer mes cosmétiques, mes produits de ménage, mes savons.
Moi qui avais la main tout sauf verte, j’ai décidé de commencer à m’intéresser aux plantes, à apprendre les bases pour m’en occuper. Il m’a suffi de demander quelques conseils à une fleuriste et de lire quelques guides sur internet pour comprendre les deux ou trois trucs de base pour bien m’occuper de mes plantes d’intérieur. À partir de là, tout a changé ! Mes plantes ont prospéré, j’en étais tellement fière !!! Dans mon engouement, j’ai eu envie de me lancer dans la gestion d’un potager, ce qui n’était toutefois pas très compatible avec la réalité de ma vie dans un petit studio parisien. J’ai finalement rencontré au même moment celle avec qui j’ai partagé un potager en banlieue parisienne, devenue depuis mon amie puis mon associée dans mon entreprise d’accessoires de yoga.
Le concept de faire pousser des choses à manger était vraiment devenu l’une de mes grandes passions du moment (j’ai toujours une ou deux passions du moment, parfois elles durent des années). Je mangeais un truc avec des pépins ou un noyau ? Je DEVAIS les récupérer et tenter de les faire pousser par la suite. Je me suis même renseignée pour faire une formation en permaculture, mais j’ai abandonné l’idée en me disant « à quoi bon, je vis et je travaille à Paris et je suis toujours dans mon studio sans balcon »… Mais chassez le naturel, il revient au galop. Ma passion pour les plantes n’a fait que grandir. De deux jardinières je suis passée à autant que mes fenêtres pouvaient en contenir, et je les ai truffées de plantes comestibles, aromatiques et médicinales (de chez Kokopelli bien sûr !).
J’ai commencé par m’inscrire à un MOOC de botanique, que j’ai adoré suivre. Il est toujours en ligne et je vous le recommande toujours autant que dans cet article que j’ai rédigé dessus à l’époque !
Suite à une balade de reconnaissance de plantes sauvages organisée par l’association La Vulva lors d’un festival d’éco-féminisme et sorcellerie (oui oui, ça existe), j’ai eu LA révélation : je voulais être capable de me promener n’importe où et de comprendre les plantes qui m’entourent : leur rôle dans leur environnement, comment les reconnaître, leur usage culinaire et médicinal potentiel, comment les prélever sans les mettre en péril ni me mettre en danger moi-même. Mais voilà : je n’étais même pas capable de différencier une pâquerette d’une marguerite. Je réalisais à peine que les plantes les plus communes et pourtant les plus utilisées, telles que le plantain et ses nombreux usages, m’étaient totalement inconnues. Encore plus loin de moi l’idée que l’on pouvait réaliser à partir de cette petite plante si commune un merveilleux baume pour la peau : le baume de plantain ! Je me suis donc inscrite en formation botanique et phytothérapie à l’école des plantes de Bailleul, à côté de Lille, où je me rendais un week-end par mois. En complément, je faisais des balades de reconnaissance de plantes : seule ou avec ma copine Ana, accompagnées de nos flores et de ZE application d’aide à l’identification de plantes, Pl@ntNet. Au moment où je m’inscrivais à Bailleul, Ana s’est inscrite à la Formation du Cueilleur proposée par Le Chemin de la Nature.
J’ai hésité entre les deux formations, leur coût était à ce moment-là sensiblement le même si je prenais en compte un aller-retour par mois à Lille. Mais je suis le genre de personne qui a besoin d’avoir un rythme de cours imposé avec des créneaux horaires dédiés, d’avoir en face d’elle un ou une prof à qui poser ses questions, d’avoir des camarades de classe avec qui échanger… alors peu importe si faire des allers-retours était compliqué sur le plan logistique, j’ai intégré cette formation en 2019 et j’ai fait les allers-retours une fois par mois ! Cette formation était intéressante par bien des aspects, mais j’ai tout de même été globalement très déçue par son côté très vieillot et son manque cruel de pédagogie.
En parallèle de l’école des plantes de Bailleul, j’ai commencé à participer à des balades de reconnaissance des plantes au parc des Buttes-Chaumont de Paris, animées par Christophe, le formateur du Chemin de la Nature (il organise plusieurs fois par semaine des balades botaniques en région parisienne et des stages). Lors de ma première balade, il avait beau faire un temps horrible avec de la pluie et du froid, c’était une balade passionnante qui m’a donné envie d’en faire plusieurs à chaque saison (et j’en ai depuis refait de nombreuses autres ainsi qu’un stage sur deux jours). Après les balades, Christophe convie tout le monde à prendre un petit café, c’est toujours un moment sympa ! Alors, quand après une balade j’ai eu l’occasion de discuter avec Christophe et qu’il m’a proposé de m’offrir l’accès à la Formation du Cueilleur en échange d’un article de blog, j’ai sauté sur l’occasion ! C’était en 2019, que de chemin parcouru depuis…
J’ai eu du mal à être régulière dans mon apprentissage, mais finalement j’ai avancé tout de même, à mon rythme et avec beaucoup plus de satisfaction ! La Formation du Cueilleur, c’est ni plus ni moins que la version moderne, pédagogique et bien organisée de l’école des plantes de Bailleul.
Ensuite, j’ai ressenti le besoin d’avoir un diplôme réputé, qui claque un peu, pour me sentir légitime à parler sur mon blog et sur les réseaux sociaux des plantes sauvages comestibles et médicinales, d’herboristerie et de phytothérapie. Je me suis laissée convaincre, après de bons retours (et grâce à la prise en charge de la formation par mon OPCO !), de m’inscrire à l’École des Plantes de Paris. J’ai beaucoup aimé cette formation, mais elle est très différente de celle du Chemin de la Nature. Je la recommanderais dans un second temps, après avoir déjà à peu près fini « l’initiation » sur le sujet avec la Formation du Chemin de la Nature (ce qui était mon cas), et uniquement pour les gens souhaitant avoir une pratique professionnelle avec les plantes médicinales (ce qui n’était pas mon cas). J’ai adoré apprendre tout cela, mais cela m’a fait réaliser que même si l’herboristerie m’intéresse, que j’adore fabriquer mes petits remèdes et connaître les usages traditionnels des plantes, et que ça me fait bien marrer d’être considérée à présent comme une druidesse bizarre par tous mes proches, je m’intéresse encore plus à l’aspect culinaire et artisanal des plantes sauvages, à la botanique, au rôle des plantes dans leur écosystème, aux plantes bio-indicatrices ainsi qu’aux actions de préservation des plantes menacées. Et du coup, devinez quoi ? Je me suis inscrite dans une nouvelle formation, oui oui ! Le D.U. de Botanique de Terrain de l’Université de Picardie Jules-Verne, le seul de France (c’est fou, ça). Depuis septembre 2025, j’étudie donc en profondeur la botanique de terrain pour apprendre à « lire » un terrain à partir des plantes qui y poussent, et ça me plaît beaucoup ! Je ne m’attarderai pas plus sur la comparaison entre toutes les formations, le but de cet article n’étant pas de dire qu’une formation en vaut mieux qu’une autre, mais plutôt de vous indiquer que s’il y a plusieurs options possibles, je trouve que quand on débute vraiment sur le sujet, la meilleure formation d’initiation reste pour moi Le Chemin de la Nature, sans aucun doute ! Et à partir de là, vous pourrez éventuellement, si vous le souhaitez, faire comme moi et pousser plus loin en faisant une formation en herboristerie, en botanique, ou autre !

L’identification et la cueillette de plantes sauvages

Apprendre à reconnaître les plantes sauvages et savoir comment les cuisiner (et savoir préparer quelques remèdes de base, quand même), ça parle carrément à la Castor Junior qui est en moi ! J’ai toujours été attirée par les petits DIY marrants issus de la nature. Petite, j’avais un livre sur les choses à fabriquer à partir de ce qu’on pouvait trouver dans les bois, ainsi que quelques trucs et astuces de survie, et j’ADORAIS ce bouquin !
Et au-delà de ça, je pense que ça parle également à plusieurs autres de mes personnalités :

  • la passionnée de DIY (après tout, je fabrique déjà de la lessive à base de lierre, ma lessive maison au savon de Marseille, mon déodorant maison, et mille autres trucs),
  • l’indépendante extrême (s’assumer seule à 100 % dès ses 17 ans, ça forge un caractère de « je ne veux jamais dépendre de personne », faut bien l’admettre),
  • la flippée de l’effondrement à venir, du dérèglement climatique et de ses conséquences (bref, y’a un petit côté survivaliste à cette connaissance qui ne me déplaît pas),
  • la citadine en mal de verdure,
  • l’éternelle curieuse qui n’envisage pas de vivre sans apprendre de nouvelles choses sans arrêt (d’où le nom du blog et ma formationite aiguë : je fais des formations sans arrêt ! Vive le CPF et les OPCO),
  • l’écolo engagée qui voit là une manière alternative complémentaire de consommer, en dehors des circuits de production conventionnels,
  • la passionnée des propriétés des plantes également d’un point de vue cosmétique : ça fait bien longtemps que je m’intéresse aux soins naturels, comme par exemple savoir quelles huiles conviennent pour le soin de chaque type de peau !

Et probablement d’autres parts de moi que je n’ai pas encore identifiées se retrouvent elles aussi dans ce souhait de maîtriser les arcanes de la cueillette de plantes sauvages et la préparation de recettes et de remèdes !

La Formation du Cueilleur par « Le Chemin de la Nature » : mon avis !

Oui, je raconte trop ma vie, je sais. Ce qui vous intéresse, c’est mon avis sur Le Chemin de la Nature et notamment mon retour d’expérience précis, avec des exemples, sur la Formation du Cueilleur. J’y viens, j’y viens !
De toute façon, je ne vais pas vous laisser longtemps planer dans le suspense : autant vous le dire tout de suite, je trouve cette formation tout à fait excellente. Ma mission, c’est de vous expliquer pourquoi !
Cela fait des années que je suis la Formation du Cueilleur à mon rythme. J’en ai suivi environ 90 %, et les chapitres qui me restent, c’est juste parce que je les ai déjà traités en cours dans la suite de ma formation en herboristerie et en botanique ! Je pense que j’en suis à environ une centaine d’heures passées sur cette formation (il y a beaucoup de contenu, et il m’arrive de regarder des vidéos plusieurs fois ou de relire des PDF, et de passer du temps sur les contenus additionnels dont je parlerai plus bas), sans compter le temps passé sur le terrain à mettre en pratique mes apprentissages, mon application Pl@ntNet dans une main et une flore dans l’autre, au cœur de la jungle des parcs parisiens (vous me trouverez probablement entre deux buissons, et ce n’est même pas pour faire pipi ! Ce n’est d’ailleurs même pas non plus pour cueillir, je me contente bien souvent juste d’identifier les espèces).
Je n’ai donc pas encore entièrement fini la formation, mais je pense l’avoir toutefois suffisamment expérimentée pour pouvoir vous donner à ce jour un avis pertinent et complet, et je mettrai l’article à jour une fois que je l’aurai complètement terminée !

La plateforme de formation

Plateforme en ligne de la Formation du Cueilleur du Chemin de la Nature, page d'accueil des chapitres

La plateforme de « La Formation du Cueilleur » par Le Chemin de la Nature

Aaah, la technique, cet aspect essentiel et pourtant si négligé dans la plupart des formations en ligne. Des cours en ligne, j’en ai suivi un certain nombre, et s’il y a bien un truc que je peux affirmer, c’est que la qualité technique de la plateforme ainsi que son ergonomie sont essentielles pour que l’apprentissage soit fluide et agréable. Ici, on a tout simplement l’une des plateformes de cours en ligne les mieux faites qu’il m’ait été donné d’utiliser, si ce n’est la meilleure ! Je parle bien ici uniquement de l’ergonomie de la plateforme de cours, du côté agréable et pratique de son utilisation. Un point qui n’a rien à voir en soi avec le contenu du cours, mais qui a d’autant plus d’importance pour une formation longue : quitte à devoir y passer un grand nombre d’heures, autant que son utilisation soit simple, efficace et agréable ! Tout est fluide, on sait où on en est, on peut circuler facilement d’un cours en vidéo à une définition ou à une fiche descriptive de plante, et revenir à son cours. Et en plus, c’est joliment fait !
Chacun des 30 chapitres est divisé en plusieurs sous-parties thématiques, chacune ayant :

  • Un ou plusieurs cours en vidéo de 5 à 20 minutes en moyenne, de très bonne qualité (montage, prise de son, contenu pédagogique, c’est efficace et précis : c’est du contenu très bien fait sur tous les plans, et pourtant j’ai tendance à être la relou exigeante).
Cours en vidéo de la Formation du Cueilleur, interface de lecture sur la plateforme
  • Un ou plusieurs PDF récapitulatifs très pédagogiques : clairs, efficaces, avec de nombreuses images ou illustrations, et avec du contenu complémentaire à celui de la vidéo.
  • Des quiz d’évaluation assez pointus qui nécessitent d’avoir vraiment suivi le chapitre avec attention ! Et que j’aime pour ma part refaire régulièrement pour réintégrer les connaissances oubliées en cours de route. Certains quiz m’ont littéralement scotchée par la qualité de leur mise en œuvre, comme par exemple celui qui permet de simuler la recherche d’une plante dans une flore papier ! On est sur l’ordi, mais c’est comme si on se promenait dans une flore format papier. Je me suis dit : là, les gars, on est clairement dans le turfu ! C’était super bien pensé et super bien fait d’un point de vue technique tout en restant très simple à prendre en main, et surtout, c’était exactement ce qu’il me fallait pour apprendre à distance comment reconnaître n’importe quelle plante à l’aide d’une flore. En deux vidéos et deux simulations en ligne, je sais désormais quelles flores utiliser dans chaque cas et surtout comment les utiliser !
Quiz interactif de glisser-déposer de la Formation du Cueilleur pour réviser la botanique

Un petit jeu de glisser-déposer qui sera super facile si vous avez bien appris vos leçons !

  • Des fiches plantes récapitulatives (2 à 5 en moyenne par chapitre) avec à chaque fois une vidéo de présentation complète de la plante (description botanique et usages culinaires et médicinaux, plans vidéo de la plante à divers stades de développement, anecdotes), une seconde vidéo entièrement dédiée à l’identification botanique de la plante, des photos de tous les éléments distinctifs de la plante ainsi qu’un PDF complet qui récapitule tout ce qu’il est intéressant de savoir sur cette espèce. Je vais très souvent regarder les fiches plantes car elles sont très pratiques et très complètes ! Je vous recommande de les consulter elles aussi plusieurs fois au fur et à mesure de la formation et de vos rencontres sur le terrain avec ces plantes, car c’est le genre d’infos qui entre par la répétition !
Fiche plante multimédia du lierre terrestre dans la Formation du Cueilleur

Capture d’écran extraite de « La Formation du Cueilleur » par Le Chemin de la Nature. Une partie de la fiche multimédia dédiée au lierre terrestre.

La formation est en ligne, mais il est également possible de la télécharger hors ligne sur votre téléphone, pour la consulter quand on n’a pas de réseau. Le turfu, je vous dis ! Et j’ai essayé, ça fonctionne très bien. Ceci dit, pour ma part je préfère consulter la formation sur mon ordinateur, tranquille à la maison. Sur le terrain, je prends des photos, je fais un petit coup de Pl@ntNet, puis je vérifie tout ça à la maison avec mes livres et les fiches plantes. Hé oui, Pl@ntNet dit souvent des âneries quand les plantes n’ont pas de fleurs… et c’est bien souvent à ce stade-là qu’on les cueille pour les cuisiner car après, une fois qu’elles ont fait des fleurs, elles sont moins tendres et plus fibreuses (notez ce petit bout de savoir directement issu de mon apprentissage !).

Mais qui est derrière cette formation ?

Autour de Christophe, qui est le visage de cette formation en tant que prof, il y a une grosse équipe de professionnels. Herbalistes, chimistes, pharmacien·nes, botanistes, biologistes, professionnel·les de la pédagogie en ligne… Ils sont une cinquantaine de personnes à travailler sur cette formation et ils sont présentés sur le site (leur nom, leur compétence et une petite photo !). Une cinquantaine de personnes pour créer une formation, c’est énorme, et ça explique en bonne partie la quantité ET la qualité du contenu !
Je vous laisse visiter la page du site qui présente l’équipe du Chemin de la Nature !

Le programme de la Formation du Cueilleur

On peut circuler d’un chapitre à l’autre même si on n’a pas consulté les chapitres entre les deux (par exemple si vous voulez absolument consulter rapidement le chapitre sur la lacto-fermentation et les conserves, c’est tout à fait possible, c’est le chapitre 8), mais le cours suit un ordre logique auquel il vaut mieux, je pense, ne déroger que ponctuellement ! Bon, j’avoue, j’ai regardé plein de chapitres en avance… Faites ce que je dis, pas ce que je fais !
Les thématiques abordées dans la formation sont très larges : on passe de la botanique pure à des cours de médecine, en passant par les règles pour cueillir en sécurité, les composés chimiques des plantes et les vertus qui y sont associées, la phytothérapie, la gemmothérapie, l’aromathérapie, des recettes sauvages salées et sucrées, des anecdotes, des tisanes, des sirops, des macérats… Il n’est pas question de faire de vous des experts de chacun de ces domaines, c’est impossible, mais plutôt d’aller en profondeur là où c’est nécessaire et d’aborder plus en surface là où une connaissance légère suffit, dans le cadre de notre objectif qui est, rappelons-le, non pas de devenir médecin mais d’être à peu près autonome dans la cueillette et l’usage de plantes sauvages, pour un usage sûr en cuisine ou contre les petits bobos du quotidien.

Chapitre 7 de la Formation du Cueilleur, introduction à l'herboristerie

Capture d’écran extraite de « La Formation du Cueilleur » par Le Chemin de la Nature. Chapitre 7 : « Introduction à l’herboristerie »

Je tiens au passage à porter un toast à deux succès bien précis : ceux de rendre la pharmacognosie (science des molécules actives) ainsi que les descriptions de familles botaniques compréhensibles, « retenables » (ça se dit ?) et même franchement agréables à étudier. Ce qui est en soi un sacré défi, parce que les cours de chimie et de description botanique, il n’y a quand même pas grand-chose de plus chiant et austère, à part peut-être le droit constitutionnel (si vous aimez, vous êtes quand même quelqu’un de très étrange, avouez). C’étaient d’ailleurs pour moi les cours les plus durs à l’école des plantes de Bailleul : pour le premier, je ne pigeais strictement rien (c’était bien trop scientifique et complexe, avec zéro pédagogie, pour que mon faible niveau en sciences me permette de comprendre quoi que ce soit) ; pour l’autre, c’est juste qu’il y a trop d’informations à ingérer par cœur, ainsi que douze nouveaux mots ultra bizarres par phrase comme « poales », « indéhiscent », « monocotylédone », « phanérogame » ou « polygonaceae », qui font peut-être vachement de points au Scrabble mais qui font quand même assez peur quand ils sont tous dans la même phrase : ce qui est le cas dans un cours de botanique !
Hé bien là, bien que je doive m’y reprendre à deux ou trois fois pour bien intégrer les vidéos les plus scientifiques, relire régulièrement des définitions dans le glossaire, et creuser les PDF complémentaires pour saisir certaines subtilités, c’est tellement bien expliqué que ça finit toujours par rentrer ! Et comme écrit dans la formation en introduction du chapitre sur la pharmacognosie : « Avant de vous lancer dans la réalisation de vos poudres de perlimpinpin, autant savoir exactement quelles sont les molécules actives que cachent vos plantes sauvages préférées ! ». Je ne sais pas vous, mais moi, quand on me présente comme ça une matière que je sais être complexe pour l’avoir déjà étudiée avec un succès mitigé, hé bien ça me rassure, car je sens que de très gros efforts en pédagogie vont être faits : et c’est effectivement le cas !

Extrait d'un cours de pharmacognosie de la Formation du Cueilleur du Chemin de la Nature

Capture d’écran extraite de « La Formation du Cueilleur » par Le Chemin de la Nature.

Les objectifs de la formation tels que décrits sur le site Le Chemin de la Nature

Je ne vais pas paraphraser ce qui est déjà très bien synthétisé sur le site du Chemin de la Nature !

À l’issue de la Formation du Cueilleur, vous serez capable de :

  • Identifier plus de 130 plantes sauvages comestibles et médicinales de façon précise, méthodique et autonome ;
  • Organiser et réaliser vos cueillettes en toute sécurité au fil des saisons ;
  • Transformer vos récoltes en délicieuses recettes, apprendre à conserver vos préparations et mieux comprendre la place des plantes sauvages dans une alimentation équilibrée ;
  • Devenir acteur de votre santé et gagner en autonomie en vous basant sur trois grands piliers : cueillette, cuisine sauvage et remèdes naturels à base de plantes ;
  • Savoir préparer vos remèdes à partir de vos cueillettes ;
  • Utiliser les plantes pour soigner certains maux du quotidien ;
  • Appréhender l’univers des plantes sauvages de manière globale et pluridisciplinaire et transmettre à votre tour ce nouveau regard sur votre environnement et ses trésors sauvages.

L’accès à la Formation du Cueilleur

Tous les contenus de la formation sont accessibles à vie. Seuls les forums sont accessibles pour une durée limitée de deux ans !

Les forums

Il y en a plusieurs, directement sur la plateforme. Ils sont classés en deux catégories, les forums généraux et les forums d’activités. Ils permettent aux étudiants de discuter, de se rencontrer par proximité géographique (il y a une carte des étudiants), d’organiser des balades de reconnaissance de plantes sauvages entre étudiants de la formation, de poster des photos des espèces rencontrées et de demander aux autres étudiants d’aider à confirmer une identification.

Forums généraux de la plateforme de la Formation du Cueilleur

Capture d’écran extraite de « La Formation du Cueilleur » par Le Chemin de la Nature : les forums généraux

Forums d'activités et carte des étudiants de la Formation du Cueilleur

Capture d’écran extraite de « La Formation du Cueilleur » par Le Chemin de la Nature : les forums d’activités

Je n’ai pas beaucoup pratiqué les forums (écrire sur les forums, ce n’est pas trop mon truc) mais je consulte avec plaisir les échanges sur les identifications de plantes et j’ai très envie de me joindre prochainement à une balade entre étudiants de ma ville !

Les contenus satellites

En plus des cours, il y a des contenus complémentaires qui participent également beaucoup à la richesse de la Formation du Cueilleur. Je vous ai déjà parlé des fiches plantes, hyper complètes en vidéo et en PDF, mais il y a également un immense glossaire qui explique chaque terme un peu obscur et surtout, surtouuuttttt, SURTOUT les vidéos pratiques !!! Je les ADORE !!! Tellement que oui, ça mérite des majuscules et des points d’exclamation en série !!!! Ce sont tout simplement des vidéos de recettes culinaires ou de remèdes à préparer à partir de vos cueillettes : bonbons aux fleurs sauvages, brioche au lierre terrestre, frittata de chénopode, ail des ours et roquette sauvage, pâté végétal au plantain lancéolé, pesto de cresson sauvage, salade de tilleul, tempuras de plantes sauvages, pain aux orties et aux noix, recettes de lacto-fermentation… la liste est longue ! Et quoi de mieux que des vidéos pour apprendre à utiliser nos petits trésors cueillis dans la nature ? Comme toutes les vidéos de cette formation, les vidéos tuto recettes sont très bien faites. Je les regarde petit à petit et j’attends la bonne occasion pour me lancer !
Vidéos de recettes de cuisine sauvage incluses dans la Formation du Cueilleur

Mon avis sur la Formation du Cueilleur par Le Chemin de la Nature

Enfin, on y vient !
Concrètement, après avoir suivi environ 90 % de la formation et assisté à des dizaines de balades de reconnaissance des plantes sauvages en compagnie de Christophe ou d’autres animateurs, ainsi qu’à des balades seule ou avec des amis, assistée de Pl@ntNet ou d’une flore, de livres et des vidéos et PDF récapitulatifs de la Formation du Cueilleur, je ne peux que faire le constat que oui, j’ai énormément progressé sur la compréhension du monde végétal, sur la reconnaissance de nombreuses espèces et de familles de plantes, et de leurs usages culinaires et médicinaux. Le petit MOOC de Tela Botanica m’avait mis le pied à l’étrier, la formation du Chemin de la Nature m’a lancée dans cette voie et m’a permis de confirmer que ça me passionnait : depuis, je me suis inscrite à l’École des Plantes de Paris où j’ai passé deux ans d’études passionnantes en cursus Plantes et Santé, et j’ai enchaîné sur le D.U. de botanique de terrain de la fac d’Amiens dans l’idée de (peut-être ?) devenir botaniste de terrain ! Alors je ne sais pas ce qu’il vous faut de plus comme preuve que cette formation a été déterminante pour moi… mais vous l’avez compris, je ne peux que vous la recommander mille fois !
Ce qui me plaît le plus dans cette formation, c’est que tout est fait pour organiser et synthétiser ces connaissances de la manière la plus accessible et pédagogique possible, et sans tomber non plus dans l’excès de vulgarisation. On va vraiment loin dans le sujet en axant uniquement sur ce qui peut nous être véritablement utile au quotidien. Je ne serai pas druide ou médecin à la fin de la formation, mais ce n’est pas mon but. Je veux juste acquérir les bases qu’il faut pour me sentir autonome dans la reconnaissance des plantes et leur usage culinaire ou médicinal pour des petits bobos, et en cela, cette formation répond parfaitement à mes attentes.
Dans ce domaine scientifique hyper complexe et franchement austère quand il est abordé à l’ancienne, de façon académique, je me suis sentie prise par la main pour aborder sans crainte les poales, les phanérogames et les monocotylédones de manière agréable et efficace. Moi qui me croyais devoir dépendre d’un cours en présentiel selon un agenda fixe, avec un prof en chair et en os devant moi, pour vraiment apprendre, voilà mes croyances retournées, et je pense pouvoir affirmer qu’une telle formation conviendra à 99,9 % des gens, si tant est que le sujet de la cueillette les intéresse. Ce n’est d’ailleurs peut-être pas pour rien que la pédagogie et l’éducation en ligne sont des secteurs si florissants, l’association des deux est tout simplement efficace ! Pourtant, je suis fondamentalement un petit rat de bibliothèque et j’ai toujours adoré l’université et ses cours magistraux. Mais pour avoir expérimenté sur ce sujet précis les deux formats (« académique » et présentiel avec Bailleul et le D.U. de botanique de terrain, très différents l’un de l’autre, contre en ligne et ultra pédagogique avec Le Chemin de la Nature), cette formation en ligne me semble être ni plus ni moins qu’une petite révolution dans l’efficacité de l’enseignement de la botanique et de la phytothérapie, et dans le plaisir de son apprentissage. Ou en tout cas un complément d’un grand soutien pour les personnes qui ont besoin d’un peu plus de pédagogie et d’outils modernes (c’est mon cas !).

Extrait du PDF de la Formation du Cueilleur sur les feuilles et leur classification botanique

Capture d’écran extraite de « La Formation du Cueilleur » par Le Chemin de la Nature. Extrait du PDF sur les feuilles et leur classification botanique.

Changement marrant chez moi : je me surprends à tout regarder avec un œil de botaniste. Il y a un gros plan sur une plante dans un film, ou bien je croise une plante au détour d’un chemin ? Si je ne la reconnais pas, mon cerveau lance l’analyse : « Nombre de pétales ? Symétrie des fleurs ? Couleur ? Forme et disposition des feuilles ? Tiens, ça doit être une Lamiaceae ! Il y a quoi comme plante toxique, déjà, dans la famille des Lamiaceae ? Et comment on les reconnaît ? Et ça pousse dans quel type de sol, déjà ? ». Bref, montrez-moi une plante et je pars en roue libre dans ma tête ! Et quand je détermine son espèce avec certitude, quelle joie ! Non seulement c’est plutôt rigolo, mais c’est aussi plutôt agréable et satisfaisant : là où avant je voyais juste « une plante », désormais les plantes que j’ai étudiées et parfois croisées dans la nature deviennent comme des amies que je suis toujours contente de recroiser, que ce soit au détour d’un chemin ou sur un écran. Tomber sur une station de lamier pourpre me fait autant plaisir que de croiser par hasard un groupe de potes dans la rue, et ma main à couper que ça vous fera le même effet !

Pâquerettes et véronique de Perse en fleurs, deux plantes sauvages faciles à reconnaître

Les pâquerettes sont l’une des plantes les plus simples à reconnaître ! Entièrement comestibles mais sans grand intérêt culinaire, on les utilise surtout en cosmétique pour leurs propriétés réputées raffermissantes.

Quand je me balade dans la nature, j’arrive de plus en plus souvent à identifier des espèces toute seule. Là où auparavant je voyais dans un petit sous-bois un gros enchevêtrement végétal dans lequel j’étais incapable de reconnaître quoi que ce soit (et encore moins de comprendre comment le tout s’agence ensemble), désormais, tel Sherlock dans la série, je lis des informations à de multiples endroits où mon regard se pose. Encore trop peu à mon goût, mais c’est normal, je débute ! L’intégration des connaissances de la formation me fait l’effet d’un gros puzzle dont chaque nouvelle connaissance acquise est une pièce placée au bon endroit. Je n’ai encore posé qu’une minorité des pièces, alors j’ai du mal à identifier le dessin global, mais plus j’avance en intégrant de nouvelles connaissances, plus je pose de nouvelles pièces et plus elles se connectent entre elles. J’observe de plus en plus d’éléments et je commence à les mettre en lien les uns avec les autres, à reconnaître une famille de plantes, à me surprendre à déterminer le type de sol par déduction, à deviner qu’une plante inconnue est probablement toxique ou bien probablement comestible juste en l’observant, à comprendre où en est la plante dans son développement, à deviner la probable présence d’une plante à côté d’une autre… et je commence même à apprendre de mes petites « erreurs » ! Et tout ça, c’est très satisfaisant ! J’ai hâte d’avoir terminé la formation pour comprendre encore plus de choses lors de mes prochaines balades !

Ondine en robe salopette en jean, tenant un bouquet de mimosa

Votre humble servante et un bouquet de fleurs d’hiver !

Le prix de la formation

Allez, le sujet qui fâche ! Cette formation a un coût non négligeable et c’est probablement son seul point « négatif », car tout le monde ne peut pas se permettre de se l’offrir. Par transparence, sachez que suite à notre rencontre lors de la première balade, Christophe m’a proposé de m’y donner accès gratuitement en échange d’un article compte rendu sur mon blog, ce qui me convenait tout à fait comme échange de bons procédés ! Je n’ai donc finalement pas payé pour cette formation (et je n’aurais pas pu me le permettre, m’étant déjà inscrite à l’École des Plantes en parallèle), mais mon avis n’en reste pas moins tout à fait sincère et libre. De toute façon, vous avez un mois d’essai pour vous faire votre propre opinion, alors vous verrez bien vite par vous-même ce qu’il en est !
La formation est aux alentours de 1 390 €, il y a de plus en plus de contenus et de plus en plus d’élèves inscrits. C’est un coût potentiellement inaccessible à certain·es, même avec un paiement en plusieurs fois (je suis allée regarder, ça va jusqu’à 12 mois). Et si c’est votre cas, rassurez-vous, vous trouverez énormément de contenu gratuit sur la chaîne YouTube et le compte Instagram du Chemin de la Nature, de quoi apprendre déjà énormément ! Il y a de nombreux livres sur le sujet, et la plupart des balades d’identification de plantes sauvages organisées par Christophe sont à prix libre !
Si votre questionnement est plutôt « est-ce que cette formation VAUT ce prix ? », alors la réponse est un immense OUI. Je n’ose pas imaginer l’investissement en temps et en argent de cette équipe d’une cinquantaine de personnes pour produire une telle quantité de contenu de si grande qualité sur une plateforme si fonctionnelle : cela a évidemment un coût !
Les formations, même en ligne, c’est souvent très cher, beaucoup plus cher que ça pour des contenus bien moins qualitatifs. J’ai des souvenirs horrifiés de mauvaises formations de deux jours à 1 500 € ou plus, payées par mon entreprise, Pôle emploi ou mon compte formation. Là, on est carrément aux antipodes ! La qualité de la formation est là, et la quantité de contenu également (je pense qu’il y en a au minimum pour 200 heures, pour intégrer 30 chapitres et les contenus additionnels), la qualité de la plateforme technique aussi. L’équipe du Chemin de la Nature produit pour la formation et pour les réseaux sociaux des contenus de super qualité dans une quantité absolument ébouriffante : il y a des contenus chaque jour ! Un travail énorme, en bonne partie gratuit sur les réseaux sociaux, pour nous faciliter l’apprentissage et nous rendre plus accessible le monde fascinant de la cueillette ! La formation apporte quant à elle un cadrage pédagogique et une organisation des enseignements pour leur donner de la cohérence et une continuité dans le processus d’apprentissage, de nombreux contenus en plus, une plateforme dédiée, un suivi, des évaluations, une communauté d’étudiants, bref tout ce qu’est censé apporter une formation par rapport à des contenus gratuits sur les réseaux sociaux.

J’en profite pour vous partager mon code promo Le Chemin de la Nature : c’est le code ONDINE qui vous offre 5 % de réduction sur toutes les formations, cumulable avec d’éventuelles promos en cours ! Remise de 5 % valable 1 fois par client sur toutes les formations en ligne ! Merci à la team du Chemin de la Nature d’offrir cet avantage à mon lectorat !

Chère team du Chemin de la Nature : merci d’avoir réussi à faire tant évoluer ma connaissance du monde végétal et de ses complexes arcanes en si peu de temps, de m’avoir donné tant de clés de compréhension et de connaissances qui me font me dire « oui, c’est possible, je peux devenir moi aussi une cueilleuse »… et en fait, je réalise en écrivant cela que je le suis déjà, à chacune de mes balades désormais, où je prends toujours quelques instants pour m’arrêter sur les plantes que je croise car je les reconnais ou parce qu’elles m’intriguent ! Votre mission étant accomplie avec brio, je ne peux que vous souhaiter désormais tout le succès que mérite votre passionnante formation !
Suite à la lecture de ce long compte rendu, la formation vous tente ? Voici les liens qui vous intéresseront le plus :

Les autres formations du Chemin de la Nature

Le Chemin de la Nature ne propose pas que la Formation du Cueilleur, et on me demande régulièrement ce que valent les autres. Alors soyons parfaitement claire : je n’ai suivi aucune de celles qui suivent, je ne peux donc pas vous en donner un avis de première main comme je viens de le faire pour la Formation du Cueilleur. Je vous les liste parce qu’on me le demande souvent, et parce que certaines sont en grande partie extraites de la Formation du Cueilleur (les chapitres sur les arbres, par exemple) : le format pédagogique, la plateforme et l’équipe sont les mêmes que ceux que je vous ai décrits plus haut, c’est déjà une bonne indication ! Et bien sûr, le code ONDINE fonctionne aussi sur celles-là.

Les formations que je n’ai pas suivies… mais qui vous intéresseront peut-être plus ?

À titre de suggestion uniquement, ce ne sont pas des avis : je ne les ai pas testées. Tarifs relevés en août 2026.

Formation herboristerie et phytothérapie du Chemin de la Nature

Formation herboristerie et phytothérapie

La petite dernière, et clairement celle qui m’intrigue le plus : c’est la plus proche de ce que j’ai étudié à l’École des Plantes, avec les propriétés et les usages des plantes médicinales. 1 190 €, 160 heures de cours.Pour la situer face aux écoles d’herboristerie en présentiel, je l’ai mise dans mon comparatif des formations d’herboriste.

Formation Arbres et Cueillettes du Chemin de la Nature

Formation Arbres et Cueillettes

Les arbres, leurs bourgeons, leurs feuilles, leurs fruits et leurs écorces. Une bonne partie des contenus est extraite de la Formation du Cueilleur. 390 €, 50 heures de cours.

Formation Cuisine des Plantes Sauvages du Chemin de la Nature

Formation Cuisine des Plantes Sauvages

Celle qui répond à la question que je me pose à chaque retour de balade : bon, et maintenant, j’en fais quoi ? 790 €, 95 heures de cours.

Formation Champignons du Chemin de la Nature

Formation Champignons

Un tout autre règne, avec ses propres codes et ses propres dangers. Si les champignons vous attirent, ne vous lancez surtout pas seul·e avec une appli. 690 €, 55 heures de cours.

Formation Plantes toxiques du Chemin de la Nature

Formation Plantes toxiques

L’envers du décor de la cueillette, et sans doute le sujet le plus utile de tous : savoir ce qu’il ne faut surtout pas mettre dans son panier. 590 €, 35 heures de cours.

Formation Algues du Chemin de la Nature

Formation Algues

La cueillette du bord de mer, un monde à part que je connais très mal et qui me fait de l’œil à chaque séjour en Bretagne. 490 €, 26 heures de cours.

Formation animateur plantes sauvages comestibles et médicinales du Chemin de la Nature

Formation animateur plantes sauvages

Celle qui vise la transmission, pour animer ses propres sorties. Le versant professionnel de la cueillette, après les bases. 790 €, 40 heures de cours.

Pas le budget ? Commencez par mes guides gratuits

Une formation à 1 390 €, ce n’est pas donné, et je ne veux surtout pas que vous repartiez d’ici en vous disant que sans elle vous ne pourrez jamais apprendre. C’est faux ! J’ai passé des centaines d’heures à écrire sur ce blog des guides complets, gratuits et sourcés, qui vous permettront d’aller déjà très loin :

La formation apporte un cadre, une progression et un suivi que des articles de blog ne remplaceront jamais. Mais si votre budget ne le permet pas aujourd’hui, vous avez déjà largement de quoi commencer.

En résumé : mon avis sur la Formation du Cueilleur du Chemin de la Nature

Si je devais résumer mon avis sur la Formation du Cueilleur en quelques lignes, je dirais que c’est une formation en ligne extrêmement aboutie, pensée pour rendre accessible un sujet aussi dense que la botanique, la cueillette et l’usage des plantes sauvages. La promesse n’est pas de faire de vous un médecin, un druide ou un·e herboriste diplômé·e, mais de vous rendre réellement plus autonome sur le terrain, en sécurité, avec une compréhension globale du monde végétal.

Ce que j’ai particulièrement apprécié

  • Une plateforme très bien conçue qui donne envie d’apprendre et facilite la progression chapitre après chapitre.
  • Des contenus variés et complémentaires : vidéos, PDF, fiches plantes, quiz, glossaire, forums, vidéos de recettes et de remèdes.
  • Une approche pédagogique moderne qui rend digestes des notions parfois très techniques (pharmacognosie, familles botaniques, sécurité de cueillette).
  • Un lien constant avec la pratique sur le terrain, qui donne envie d’aller observer les plantes en vrai et de les cuisiner.

Ce qu’il faut garder en tête avant de vous inscrire

  • Le prix reste un investissement important, même s’il est à la hauteur du contenu proposé.
  • C’est une formation exigeante : pour en tirer le meilleur, il faut être prêt·e à y consacrer du temps sur la durée.
  • Il s’agit d’une formation en ligne privée centrée sur l’autonomie en cueillette et en usage des plantes, pas d’un diplôme universitaire.

En clair : si vous cherchez une formation structurée, riche et inspirante pour vous lancer et apprendre à reconnaître, cueillir et utiliser les plantes sauvages de façon responsable, mon avis est que la Formation du Cueilleur est un excellent choix. Si votre budget est très serré ou si vous savez que vous ne prendrez jamais le temps de suivre une formation longue, mieux vaut profiter pour l’instant des nombreux contenus gratuits du Chemin de la Nature et revenir vers la formation quand vous serez prêt·e à vous y investir.

 

FAQ : la Formation du Cueilleur en questions

La Formation du Cueilleur, est-ce que ça vaut le coup ?

De mon expérience, oui, si le sujet vous intéresse et que vous êtes prêt·e à y consacrer du temps. C’est l’une des formations en ligne les plus abouties que j’aie suivies, avec une pédagogie et une plateforme vraiment au-dessus du lot.

Combien coûte la Formation du Cueilleur ?

Elle est aux alentours de 1 390 €, avec un paiement possible jusqu’en 12 fois et un mois d’essai pour vous faire votre propre idée. Mon code ONDINE vous donne 5 % de réduction.

Existe-t-il un code promo pour Le Chemin de la Nature ?

Oui : le code ONDINE (en majuscules) offre 5 % de réduction sur toutes les formations en ligne, cumulable avec les promotions en cours.

La formation est-elle accessible aux débutants ?

Tout à fait. Elle est pensée pour les débutant·es motivé·es, tout en restant assez dense pour intéresser les personnes déjà initiées à la botanique ou à l’herboristerie.

Vaut-il mieux la formation en ligne ou les balades en présentiel ?

Les deux sont complémentaires. Les balades du Chemin de la Nature (souvent à prix libre) sont idéales pour apprendre sur le terrain, tandis que la formation en ligne apporte le cadre structuré, la théorie et le suivi. L’idéal est de combiner les deux.

Pour aller plus loin : mes livres conseillés

Les quatre ouvrages que je conseille le plus souvent pour accompagner l’apprentissage de la cueillette.

Aimer, cueillir et protéger nos plantes médicinales, éditions Terre Vivante

Aimer, cueillir et protéger nos plantes médicinales

Un très beau livre pour s’initier à la cueillette et à l’herboristerie, dans le respect du vivant.

300 plantes médicinales de France et d'ailleurs, éditions Terre Vivante

300 plantes médicinales de France et d’ailleurs

Une bible richement illustrée pour identifier les plantes et connaître leurs usages.

Les plantes sauvages, éditions La Salamandre

Les plantes sauvages

Un classique pour apprendre à reconnaître les plantes sauvages sur le terrain.

Le guide nature des fleurs sauvages, 2e édition, éditions La Salamandre

Le guide nature des fleurs sauvages

Le guide idéal pour reconnaître les plantes à partir de leurs fleurs, à emporter en balade.

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Mon avis sur la Formation du Cueilleur du Chemin de la Nature, cueillette de plantes sauvages comestibles et médicinales

Transparence

Cet article a été publié en avril 2020 et contient, depuis août 2020, des liens d’affiliation, suite à la création du programme affilié du Chemin de la Nature : je reçois un pourcentage sur les ventes de formations réalisées via le trafic venant de mon blog. Depuis, j’ai également ajouté des liens affiliés vers les quatre livres que je conseille plus haut, ainsi que vers les autres formations du Chemin de la Nature listées plus haut, celles que je n’ai pas suivies et que je présente comme de simples suggestions, édités par Terre Vivante et La Salamandre. Dans tous les cas, cela ne change rien au prix que vous payez. Et rappelons-le : j’ai reçu l’accès à cette formation gratuitement en 2019, en échange d’un article, ce qui n’a pas empêché cet avis d’être entièrement libre.
Bloguer est désormais mon métier et je suis fière que de plus en plus d’entreprises portant de belles valeurs me proposent de travailler ensemble au développement de leur visibilité ! C’est exclusivement en publications sponsorisées et en affiliation que je me rémunère, car je ne place pas de bannières publicitaires sur le blog (je déteste ça en tant que lectrice, alors hors de question d’infliger ça à mes lecteurs) ! Alors si vous envisagez d’acheter une formation sur le site du Chemin de la Nature, n’hésitez pas à le faire via les liens de cet article : c’est une manière gratuite pour vous de me soutenir en me permettant d’être rémunérée pour mon travail. Merci pour votre soutien, car c’est en ayant un lectorat de plus en plus important que je peux désormais faire de ma passion un métier !
Et si vous avez apprécié la qualité de cet article, n’hésitez pas à me soutenir en suivant mon compte Instagram !
Merci pour le temps et l’attention que vous avez accordés à la lecture de mon article, à bientôt je l’espère !
Signature d'Ondine, autrice du blog Éloge de la Curiosité

8 commentaires sur “Le Chemin de la Nature : mon avis après avoir suivi toute la formation du cueilleur !”


  1. Jacques

    Comment as-tu appris à utiliser la flore? Merci. Jacques.

    1. Ondine

      Lors d’un stage de botanique, et aussi sur la formation du cueilleur, il y’a un simulateur très efficace !

  2. Anso

    Bonjour,
    Je me suis inscrite dimanche soir à la formation du cueilleur et depuis 3 jours pas de mail avec les codes d’accès : je leur ai écrit par mail/ via formulaire de contact et sur facebook et pas de nouvelles.. je commence à m’inquiéter sérieusement… J’ose espérer que c’est juste parce qu’ils sont débordés de demandes et que ça n’a rien d’une arnaque

    1. Ondine

      Je pense que c’est dans vos spams… Ils vont vous répondre, j’en suis sûre ! Contactez-les aussi par facebook ou instagram dans le doute !

  3. Albert

    Bonjour Ondine,

    Merci pour ta réponse ! Je viens de t’envoyer un mail. D’ailleurs, j’adore ta réponse automatique pour les agences etc … c’est une démarche éthique et juste que tu prônes, et c’est génial !

    1. Ondine

      Merci beaucoup 🙂 Ca me bloque beaucoup de partenariats, mais je préfère héhé 🙂

  4. Albert

    Bonjour Ondine,

    Je suis comme toi très investit dans l’apprentissage des plantes qui nous entourent, à des fins de soin, mais aussi plus généralement car elles s’inscrivent dans un mode de vie respectueux de l’environnement. Je cuisine énormément, je bricole beaucoup, je jardine en permaculture… Je suis interne en médecine générale, et j’ai validé en 2019 un diplôme universitaire de « Plantes médicinales, Phytothérapie et Aromathérapie » à la fac de Lyon.

    Ma question concernant la formation (et je te la pose à toi puisque tu as pu utiliser le site) : peut-on exporter les PDF de cours pour les stocker sur son ordinateur ? Je veux dire, autrement que via une application propriétaire ou le navigateur internet ?
    Trois raisons à cette question : j’aime pouvoir annoter mes PDFs, c’est une possibilité qui est géniale quand on apprend sur un support numérique, j’aimerai pouvoir les imprimer aussi (c’est parfois bien de se reposer les yeux, je passe mes journées devant mon écran pour ma thèse – qui porte aussi sur la phytothérapie d’ailleurs – …. et aussi, pense-tu envisageable de me partager une fiche de plante (une seule) telle qu’elle est abordée dans cette formation ?

    Effectivement, ayant déjà eu des cours assez poussé lors de mon D.U., et sachant que j’utilise aussi de la littérature scientifique officielle comme les fiches l’EMA ou de la Kommission-E, j’ai peur que cette formation fasse double emploi, du moins dans une certaine proportion, des connaissances que j’ai déjà pu acquérir ailleurs.

    Si je pose cette question, c’est aussi parce que LeCheminDeLaNature parle d’une « Garantie Satisfait ou Remboursé » pendant 1 mois, mais quand on se penche sur les CGV, on s’aperçoit malheureusement que c’est faux puisque cela ne concerne justement pas …. les formations en ligne dont le contenu complet est mis à disposition du client.

    Il me parait donc délicat et même risqué pour mes finances de placer 1200€ (-30%) pour quelquechose qui puisse ne pas m’être tant utile que ça….

    En te remerciant d’avance de ta réponse

    Albert

    1. Ondine

      Bonjour Albert !
      Merci pour ton commentaire !
      J’ai contacté le Chemin de la Nature au sujet des CGV qui m’a dit que c’était une erreur de leur part au niveau de la formulation car justement la garantie est censée s’appliquer aux formations et uniquement à elles (le contraire donc de ce qui est apparemment écrit). Ils vont donc mettre à jour les CGV mais en tout cas m’ont confirmé que oui, la formation est bien remboursée sur demande durant le premier mois de test, et je pense que le mieux est que tu les contacte à ce sujet pour connaître la procédure exacte !
      Pas de souci pour le pdf, envoie moi moi un mail à eloge de la curiosite ((aroba@se)) gmail com et je te ferai parvenir ça 🙂

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